Une étiquette INCO complète avec tableau nutritionnel, prix au kilo et code-barres tient sur 102 × 150 mm. Une INCO compacte tient sur 62 × 100. Une DLC secondaire tient sur 62 × 40. Choisir l’imprimante, c’est d’abord choisir les formats dont vous aurez besoin, puis le papier qui tiendra dans vos conditions réelles : chambre froide, condensation, sauce qui coule.
Les cinq formats Onrush
La surface fixe la taille minimale des caractères (art. 13) : au-dessus de 80 cm², hauteur de x 1,2 mm ; en dessous, 0,9 mm. Elle fixe donc la longueur de liste d’ingrédients qui tient.
| Format | Surface | Hauteur de x | Contenu INCO | Usage |
|---|---|---|---|---|
| 62 × 40 mm | 25 cm² | 0,9 mm | Aucun | DLC secondaire, plat témoin, bac |
| 62 × 100 mm | 62 cm² | 0,9 mm | Compact : liste courte, nutrition, prix | Barquette individuelle, bocal, sandwich |
| 72 × 100 mm | 72 cm² | 0,9 mm | Compact | Imprimante mobile (rouleau 76 mm) |
| 102 × 150 mm | 153 cm² | 1,2 mm | Complet : liste longue, nutrition, €/kg, EAN-13 | Barquette traiteur, plat à emporter, épicerie |
| 38 × 60 mm | 23 cm² | 0,9 mm | Aucun | Col de bouteille |
Prédécoupé ou continu
Un rouleau prédécoupé (DK-11202 en 62 × 100, DK-11241 en 102 × 152) donne des étiquettes aux bords nets, à 7 à 15 centimes pièce. Un rouleau continu (DK-22205 en 62 mm, RD en 102 mm) est coupé par l’imprimante à la longueur envoyée : 2 à 3 centimes l’étiquette de 40 mm, avec une lame à garder propre.
Pour les petites étiquettes du quotidien (DLC, témoin, réception), le continu est la norme en cuisine. Pour l’étiquette de vente, le prédécoupé fait plus propre en vitrine.
Papier thermique standard ou top-coat
Toutes ces étiquettes sont en papier thermique direct : pas d’encre, pas de ruban, l’impression noircit sous la chaleur de la tête. Revers de la médaille : la chaleur, les UV, l’alcool et certaines graisses la font aussi noircir ou pâlir.
Le papier « top-coat » porte un vernis de protection au-dessus de la couche sensible. Il résiste nettement mieux à l’eau, à la condensation, à la graisse, à l’alcool (gel hydroalcoolique sur les mains) et au frottement. Pour une barquette qui passe de la chambre froide à la vitrine, ou une étiquette posée sur un contenant gras, c’est le bon choix. Le papier standard suffit pour des étiquettes de bac qui vivent deux jours.
- Froid positif (0 à 4 °C) : papier standard ou top-coat, adhésif permanent classique.
- Congélation : adhésif « grand froid », posé sur un emballage sec et avant refroidissement ; un adhésif standard se décolle.
- Chaleur : aucune étiquette thermique ne passe au four ni au bain-marie. Au-delà de 60 °C environ, elle noircit.
- Humidité et graisse : top-coat, et étiquette posée sur le film, pas sur le bord gras de la barquette.
- Conservation longue (bocaux, DDM à plusieurs mois) : top-coat et stockage à l’abri de la lumière, sinon l’impression pâlit avant la date.
Questions fréquentes
Puis-je utiliser des rouleaux compatibles non Brother ?
Sur les QL, oui, à condition qu’ils soient thermiques directs et à la bonne largeur. La qualité de l’adhésif et du papier varie : testez sur une barquette froide et humide avant d’en commander cent.
Les étiquettes résistent-elles au froid et à la condensation ?
En chambre froide positive, oui. Contre la condensation et la graisse, préférez un papier top-coat. Pour le congélateur, prenez un adhésif « grand froid » et collez sur un emballage sec.
Pourquoi mon étiquette devient-elle noire ?
C’est la chaleur, un produit alcoolisé ou certaines graisses sur un papier thermique sans protection. Éloignez l’étiquette des sources chaudes et passez en top-coat.
Sources · mis à jour le 15 septembre 2026
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