Comparatifs2026-09-15·9 min read
Onrush vs Sunday : paiement QR ou gestion complète ?

Onrush vs Sunday : paiement QR ou gestion complète ?

Onrush vs Sunday : paiement à table par QR code, commission par transaction, périmètre réel. Comparatif honnête pour choisir sa solution d'encaissement en 2026.

En bref. Sunday est une brique de paiement par QR code qui vient s'ajouter à la caisse existante d'un restaurant, facturée à la commission par transaction dont le taux n'est pas public. Onrush encaisse nativement, en conformité NF525, dans un abonnement plat de 99 €/mois qui inclut aussi la réservation, le site et le food cost — sans dépendre d'un second système à réconcilier.

99 €/mois tout compris
Abonnement plat Onrush (caisse NF525 + réservation + site + cuisine + food cost + IA), contre une commission par transaction non publiée chez Sunday

Contexte — Sunday et Onrush ne résolvent pas le même problème

Sunday s'est fait connaître avec une promesse simple et bien exécutée : payer l'addition sans attendre qu'un serveur revienne avec le terminal de paiement, en scannant un QR code posé sur la table. L'éditeur revendique plus de 3 500 restaurants clients, dont environ 1 500 en France, et vise un doublement de son activité d'ici l'été 2026 après une levée de fonds de 18 millions d'euros (source : presse économique, consultée en septembre 2026). Le produit fait ce qu'il annonce : payer, laisser un pourboire, obtenir un reçu, en une dizaine de secondes.

Sunday : module de paiement par QR code qui se branche sur une caisse déjà en place — accélère le règlement en salle, mais ne remplace ni l'encaissement, ni la réservation, ni le reste de la gestion du restaurant.

Onrush part d'un périmètre différent : encaisser, réserver, vendre en ligne, envoyer en cuisine et suivre ses marges doivent vivre dans le même outil pour qu'aucune de ces briques ne devienne une source de vérité isolée. Le paiement rapide en salle n'est qu'une conséquence de cette unification, pas le produit entier — l'esprit du logiciel tout-en-un restaurant.

Combien coûte réellement Sunday pour un restaurant ?

Réponse directe : Sunday ne publie pas de grille tarifaire fixe — la facturation se fait à la commission par transaction bancaire, à un taux connu seulement après contact commercial.

Un modèle à la commission, pas à l'abonnement

Contrairement à un abonnement logiciel classique, Sunday se rémunère sur chaque paiement encaissé via son QR code, avec un taux qui varie selon le type de carte (nationale, internationale, professionnelle) (source : comparateurs indépendants, consulté en septembre 2026). Sur un restaurant qui fait un volume important de couverts, cette commission peut représenter, mois après mois, un montant supérieur à un abonnement plat — sans que le restaurateur puisse le chiffrer à l'avance faute de grille publique.

Une brique qui s'ajoute à l'abonnement caisse existant

Sunday ne remplace pas la caisse : il vient se superposer à un système déjà en place, ce qui signifie payer à la fois l'abonnement de la caisse existante et la commission Sunday sur chaque transaction. Onrush affiche 99 €/mois, caisse NF525 et encaissement compris, sans commission additionnelle sur le paiement.

💡
Astuce terrain

Avant de comparer un prix affiché à un abonnement plat, calcule la commission Sunday sur un mois de CA réel — c'est la seule façon de savoir si le paiement rapide en salle coûte finalement plus cher que prévu.

Client scannant un QR code sur la table pour payer l'addition dans un restaurant
Payer plus vite en salle ne dit rien de ce qui se passe sur le reste de l'exploitation : réservation, cuisine, marges.

Sunday couvre-t-il autre chose que le paiement en salle ?

Réponse directe : non — Sunday est concentré sur le paiement par QR code, sans réservation, sans site, sans cuisine connectée ni suivi des marges.

Ce qui reste hors du périmètre Sunday

Sunday ne gère ni la réservation, ni le site du restaurant, ni la vente en ligne sans commission, ni l'envoi en cuisine, ni le food cost. Un restaurant qui adopte Sunday continue de jongler avec autant d'outils qu'avant pour tout le reste de son exploitation — Sunday n'en retire qu'un seul maillon, celui du paiement.

La caisse reste le vrai point de dépendance

Puisque Sunday se greffe sur une caisse tierce, la conformité NF525, la fiabilité et la connexion au stock dépendent toujours de cette caisse sous-jacente, pas de Sunday lui-même. Onrush réunit l'encaissement natif et le reste de l'exploitation dans un seul système, pensé pour que rien n'ait besoin d'être réconcilié entre deux outils en fin de service.

Cas pratique — La Verrerie, Gaillac (2015-2018)

À La Verrerie, en pleine saison, les week-ends de coup de feu voyaient l'équipe en salle jongler entre la prise de commande, le service et l'attente du terminal de paiement pour encaisser une table qui voulait partir. Le CA de l'établissement est passé de 300 000 € à 800 000 € entre 2015 et 2018 sur l'ensemble du redressement, et chaque minute de service gagnée en salle comptait double un vendredi soir plein.

Un paiement plus rapide en salle, à cette époque, aurait clairement aidé à libérer les tables plus vite. Mais le vrai verrou de ce redressement n'était pas la vitesse du paiement — c'était l'absence de lien entre ce qui se vendait, ce que ça coûtait réellement, et ce que ça rapportait. Accélérer l'encaissement sans corriger cet angle mort aurait résolu un symptôme sans toucher à la cause.

La leçon tirée : un outil qui règle un point de friction précis en salle vaut le coup à condition de ne pas se substituer à la vue d'ensemble sur l'exploitation — encaissement, marges et pilotage doivent avancer ensemble, pas un à la fois. C'est le même raisonnement qui pousse à suivre son P&L en temps réel plutôt que d'attendre un signal isolé pour corriger le tir.

300 000 € → 800 000 €
Croissance du CA à La Verrerie 2015-2018 ; un paiement plus rapide en salle n'aurait réglé qu'une partie du redressement nécessaire

Sunday ou Onrush : lequel choisir ?

Le tableau ci-dessous compare les deux solutions sur les critères qui pèsent le plus au quotidien.

Sunday vs Onrush — critère par critère
Sunday
Paiement par QR code, greffé sur une caisse existante
PRIX
Commission par transaction, taux non public
CAISSE / ENCAISSEMENT
Non — dépend d’une caisse tierce
RÉSERVATION / SITE / CUISINE
Non couvert
FOOD COST / STOCK
Non positionné sur ce critère
COMMISSION
Oui, par transaction
Pertinent pour un restaurant assis satisfait de sa caisse actuelle, qui veut seulement accélérer le paiement en salle.
Onrush
La Machine Complète — caisse, réservation, site, cuisine, food cost, IA
Recommandé
PRIX
99 €/mois tout compris, sans commission
CAISSE / ENCAISSEMENT
Native NF525, incluse
RÉSERVATION / SITE / CUISINE
Inclus, reliés à la caisse
FOOD COST / STOCK
Natif, recalculé à chaque vente
COMMISSION
0 % — abonnement fixe
Pour qui veut encaisser, réserver, vendre en ligne et piloter ses marges dans un seul outil, sans commission ni système tiers à réconcilier.

L'arbitrage ne se joue pas sur la rapidité du paiement — Sunday fait ce point précis correctement. Il se joue sur le périmètre : un point de friction réglé côté Sunday, l'ensemble de l'exploitation relié côté Onrush. Voir le comparatif complet des logiciels tout-en-un pour resituer ce choix parmi les autres familles d'outils.

Source officielle

ec
Source officielle · economie.gouv.fr (DGCCRF)
Les obligations d'information des plateformes numériques
Obligations de loyauté et de transparence tarifaire applicables à tout éditeur de solution de paiement ou de commande en ligne pour restaurants.

Erreurs fréquentes

⚠️
À éviter

Choisir un module de paiement en pensant qu'il réglera aussi le suivi des marges ou la réservation. Un paiement plus rapide en salle ne dit rien du food cost réel du service, ni de ce qui se passe en cuisine pendant ce même service.

Erreur 1 : comparer une commission à un abonnement sans faire le calcul sur un mois réel. Une commission par transaction non publiée peut dépasser le coût d'un abonnement plat dès que le volume de couverts grimpe — voir le guide complet logiciel caisse restaurant pour comparer les modèles de prix des solutions d'encaissement, ou comment changer de logiciel de caisse sans interrompre le service si la caisse actuelle ne suit plus.

Erreur 2 : oublier que Sunday dépend d'une caisse tierce. La conformité NF525 et la fiabilité de l'encaissement restent celles du système sous-jacent, pas celles du module de paiement ajouté par-dessus.

Erreur 3 : régler la vitesse de paiement sans regarder le reste de l'exploitation. Un paiement accéléré en salle ne remplace ni la réservation, ni le suivi des marges, ni la cuisine connectée.

Erreur 4 : sous-estimer le nombre d'outils à réconcilier en fin de service. Caisse, module de paiement, réservation et site séparés, ce sont autant de rapprochements manuels à faire chaque soir — voir le logiciel tout-en-un restaurant pour l'alternative qui les réunit.

Conclusion

1. Sunday règle un point de friction précis, et le règle bien. Payer plus vite en salle, sans attendre le retour d'un serveur avec le terminal.

2. Le modèle économique reste opaque et le périmètre reste étroit. Commission par transaction non publiée, aucune réservation, aucun site, aucune cuisine connectée, aucun food cost.

3. Onrush réunit encaissement, réservation, site, cuisine et marges dans un abonnement plat. Sans commission, sans système tiers à réconcilier en fin de service.

Le bon choix dépend du problème que tu cherches à résoudre : accélérer un paiement ponctuel en salle, ou unifier l'ensemble de ton exploitation dans un seul outil dès le départ.

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Dernière mise à jour le 2026-09-15. Rédigé par Cyril Quesnel, fondateur Onrush, chef entrepreneur (La Verrerie 2015-2018, Lunch Wagon 2023-2026).

Questions fréquentes

Onrush ou Sunday : quelle est la vraie différence ?+
Sunday est une brique de paiement par QR code qui vient se greffer sur la caisse existante d'un restaurant. Onrush est une caisse conforme NF525 complète, avec encaissement natif, réservation, site, cuisine et food cost dans le même outil. Sunday ajoute une fonction à ton système actuel ; Onrush remplace le système entier.
Combien coûte réellement Sunday pour un restaurant ?+
Sunday ne communique pas publiquement de grille tarifaire fixe : la facturation se fait à la commission par transaction, dont le taux exact dépend du volume et du type de carte, et n'est connu qu'après contact commercial _(comparateurs indépendants, consulté en septembre 2026)_. Onrush affiche 99 €/mois tout compris, encaissement inclus, sans commission sur les paiements — détail dans le guide complet logiciel caisse restaurant.
Sunday remplace-t-il la caisse du restaurant ?+
Non, et c'est la nuance la plus mal comprise : Sunday fonctionne en complément d'une caisse déjà en place, il ne l'encaisse pas lui-même de bout en bout. Onrush encaisse nativement, sans dépendre d'un système tiers à réconcilier en fin de service. Voir le logiciel tout-en-un restaurant pour la logique d'ensemble.
Sunday facture-t-il une commission sur chaque paiement ?+
Oui, le modèle repose sur une commission par transaction bancaire, dont le taux varie selon le type de carte utilisée (nationale, internationale, professionnelle) et n'est pas publié en clair sur le site de l'éditeur. Onrush fonctionne en abonnement plat, sans pourcentage prélevé sur l'encaissement — comparaison plus large dans le comparatif complet des logiciels tout-en-un.
Pour qui Sunday reste-t-il un bon choix ?+
Pour un restaurant assis qui a déjà une caisse qui lui convient et cherche uniquement à accélérer le paiement en salle, sans rien changer d'autre à son organisation. Onrush cible plutôt le restaurant qui veut une seule solution pour encaisser, réserver, vendre en ligne et piloter ses marges, sans empiler les outils — voir la caisse conforme NF525 pour ce que couvre l'encaissement natif.
CQ
Chef entrepreneur. 2 établissements redressés (La Verrerie 2015-2018, Lunch Wagon 2023-2026). Fondateur Onrush.
Mis à jour le 2026-09-15Bio complète →